" Quand le soleil se couche, quand la mer s'enfle, je chante sur le seuil de ma porte.
Quand j'étais jeune, je chantais ; devenu vieux, je chante encore.
Je chante la nuit, je chante le jour, et je suis chagrin cependant.
Si j'ai la tête baissée, si je suis chagrin, ce n'est pas sans motif.
Ce n'est pas que j'aie peur ; je n'ai pas peur d'être tué.
Ce n'est pas que j'aie peur ; assez longtemps j'ai vécu.
Quand on ne me cherchera pas, on me trouvera ; et quand on me cherche, on ne me trouve pas.
Peu importe ce qu'il adviendra : ce qui doit être sera.
Il faut que tous meurent trois fois, avant de se reposer enfin."
(Barzaz Breizh)

